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Koicédon du 20 février : bédégar desséché

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

K7578Il en aura mis du temps à se dévoiler, ce Koicédon du 20 février ! Un drôle de visage, rappelons-nous...

Pour découvrir à qui il appartient, éloignons-nous un peu : 

7574-Bedegar.jpgLe petit visage appartient à une grosse masse fibreuse, qui semble avoir poussé sur une branche de rosier sauvage. Cette masse est appelée bédégar, c'est le petit nom de la galle de l'églantier (Rosa canina, Rosacées). La galle est une excroissance fabriquée par le végétal en réponse à une piqûre d'insecte : ici le Cynips du rosier (Diplolepis rosae), une sorte de minuscule guêpe. Le bédégar est creusé de galeries renfermant les larves du Cynips pendant les beaux jours. Un logement idéal pour les larves, leur offrant protection et nourriture. Actuellement, en plein hiver, les bédégars sont desséchés et vidés de leurs occupants. On reconnait les galeries vides dans ce bédégar doré, elles faisaient les yeux et la bouche du "petit visage" du Koicédon.

On constate donc que ce Koicédon ne se mange pas ! Désolée pour ceux qui avaient salivé par avance... 

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Carotte cuite

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

7586-carotte.jpgUne forêt pétrifiée par l'hiver, séchée sur pied... Pauvre ombelle de carotte, cuite par le gel et le vent desséchant, maigre souvenir d'une splendeur estivale passée...Carotte-1221.jpg

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Le Koicédon du 20 février : visage ?

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

K7578.jpgUn Koicédon bien étrange, énigmatique visage à l'allure étonnée... Qui suis-je ?

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Et ça pousse où, les sphaignes ?

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Lac-servieres.jpgOn l'a dit hier, dans la page de la Botanique amusante ( Mousse, mémoire et couche-culotte ! )... Dans les tourbières ! ou les zones tourbeuses, comme sur le bord de ce lac de montagne en Auvergne (le lac Servières). La rive est mouvante car les sphaignes s'aventurent sur le lac, sur des "radeaux" fabriqués par quelques plantes rampantes et flottantes de leur compagnie (des trèfles d'eau, des comarets...). 

Ou bien dans les vraies tourbières, celles qui petit à petit comblent les pièces d'eau, comme sur celle-ci, toujours en Auvergne dans le Cézallier : on devine la ceinture jaune de la tourbière qui encercle le lac. Revenez dans quelques milliers d'années, il y a des chances qu'elle ait recouvert l'eau entièrement ! Tourbiere-Lacoste-167-70.jpg

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Koicédon du 13 février : Sphaignes, des mousses pas banales

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Sphagnum-3068.jpgLe Koicédon de mercredi dernier vous emmenait à la rencontre d'une petite mousse bien jolie, toute de rouge vêtue : une sphaigne (Sphagnum sp., famille des Sphagnacées) !  RDV sur la page de la Botanique amusante  Mousse, mémoire et couche-culotte ! pour tout savoir de ce végétal sans fleur ni racines si étonnant. 

 

 

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Koicédon du 13 février : humide

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

K-60.jpgUn Koicédon rouge et humide pour ce mercredi... Le reconnaissez-vous ? C'est bien végétal, je vous assure !

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Joubarbes enfouies

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Joubarbes 1419Les joubarbes (Sempervivum sp. Crassulacées) sont bien là, en tout cas géographiquement... Enfouies sous la neige, leurs grasses rosettes, pleines d'eau, reprendront vie au printemps, avant de fleurir joliment dans les pelouses subalpines. Vivement le printemps ! Sempervivum-80.jpg Sempervivum-9810.jpg

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Le Koicédon du 6 février : quelle famille !

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Fenouil-Foeniculum-vulgare-4999.jpgLe Koicédon du 6 février vous a bien inspirés ! Vous aurez reconnu le fenouil (Foeniculum vulgare) de la famille des Apiacées, anciennement appelée Ombellifères. Une famille ? Alors quels traits de ressemblance trouve-t-on chez cette famille ? Pour le savoir ou pour réviser, RDV sur la nouvelle page de la Botanique amusante au lien suivant  Belle famille à ombrelles

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L'oeil était dans le chaume ...

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

5311-tige-monocot-chaume.jpgUne drôle de planète ? Non, l'intérieur d'un chaume de blé ! C'est creux : on voit du vide au milieu, c'est durci : on voit des tissus "serrés" à la périphérie, bordés de petits tas arrondis qui semblent arborer deux yeux, un nez, une bouche bée... De petits visages qui nous dévisagent ... L'oeil était dans le chaume et regardait Caïn... Approchons-nous un peu ...

chaume 5312Le petit bonhomme qui nous regarde de ces yeux globuleux est une nervure, vue en coupe : deux tissus conducteurs des deux sèves la constituent; les sèves circulent dans des tuyaux que l'on observe ici sur la photo en coupe transversale. Le premier tissu conducteur, matérialisé par le triangle vert, est le xylème. Il est formé de tuyaux morts, durcis par la lignine. Ce sont les "yeux", le "nez" et la "bouche" du petit bonhomme. Ces tuyaux permettent d'acheminer l'eau du sol et les minéraux qu'elle contient (= la sève brute) du sol jusqu'en haut du chaume, vers les feuilles et les épis. Le deuxième, matérialisé par le rond rouge, est le phloème. Il forme le "front" du petit bonhomme. Le pholème contient de tout petits tuyaux conduisant la sève élaborée, celle qui est fabriquée par la photosynthèse dans les feuilles, gorgée de sucres. Celle-ci est distribuée dans toute la plante, vers le bas (les racines) et vers le haut (les épis).  

La périphérie du chaume est occupée par un tissu vert, photosynthétique (il est ici rose pâle, à cause du colorant utilisé lors de la préparation de la coupe), un parenchyme, tandis que face à chaque nervure se trouve un "pilier" de tissu de soutien, lignifié donc durci, appelé sclérenchyme (violet sur la coupe), et qui fait que le chaume est résistant, plein de fibres, difficile à couper à la main (il blesse même parfois, quand on essaie de le couper à main nue). Enfin, le centre du chaume se déchire quand le chaume grandit : le tissu de remplissage, à grosses cellules arrondies, est fragile!

L'organe est habillé d'un épiderme, la "peau" du végétal : dans cette peau se trouvent de temps à autre des ouvertures appelées stomates, de petites "bouches" ouvertes ou fermées qui contrôlent les entrées et sorties de gaz de la plante (gaz nécessaire à la photosynthèse, le dioxyde de carbone, ou nécessaire à sa respiration, oxygène. Un autre gaz s'échappe de ces stomates quand l'air est sec : la vapeur d'eau, car comme nous, la plante transpire !). 

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Koicédon du 6 février : miam

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

K-4999.jpgUn Koicédon bien parfumé... miam...

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