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Cousine

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

rose-de-noel-7640.jpgUne cousine de celle d'hier... la rose de Noël (Helleborus niger) ou hellébore noire, ici dans sa version horticole cultivée. Fleurissant également tôt, en décembre, elle fait partie des rares plantes fleurit pour Noël. 

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Le Koicédon du 24 avril : une élégante aux parfums désagréables

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Hellebore-7907.jpgLe Koicédon du 24 avril dévoile l'intimité d'une fleur d'hellébore fétide (Helleborus foetidus, Renonculacées). Coupée en 2 dans le sens de la longueur, on devine de l'extérieur vers l'intérieur ... 

K 7907 2...de nombreuses étamines, portant au bout de leur filet trapu une anthère dodue pleine de grains de pollen, et au centre le pistil, formé de 3 carpelles au ventre creux (l'ovaire) rempli d'ovules. Chaque ovule, petite boule contenant les cellules sexuelles femelles, est une future graine. 

Hellebore-7881.jpgL'hellébore fétide est en fleur depuis la fin de l'hiver. Elle mûrit ses fruits maintenant, le pistil donnant naissance à 3 follicules au style allongé. L'hellébore fétide se reconnait aisément à son allure, à son odeur désagréable (froissez donc une feuille entre deux doigts...) et à la forme de ses feuilles : la nervation est vraiment spéciale (elle est dite "pédalée"). 

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Violette ou pensée ?

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

violette 7493Les violettes de nos pelouses et sous-bois sont encore des marqueurs printaniers. Quand elles sentent le bonbon à la violette, pas de doute, c'est la violette odorante (Viola odorata, Violacées). Championne de colonisation grâce à la multiplication végétative, elle "rampe" sur le sol grâce à des tiges horizontales et gagne ainsi du terrain. 

Difficile à identifier, les espèces du genre Viola se range dans deux sous-familles : les violettes et les pensées. Comment faire la différence facilement ? Les fleurs ont toujours 5 pétales mais la disposition change entre violette et pensée. Chez la violette, 2 pétales dressés et 3 pétales dirigés vers le bas, tandis que la pensée a 4 pétales dressés et un seul dirigé vers le bas. Entraînez-vous : 

pensee-sauvage-1896.jpgViolette-7992.jpg

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Elévation

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Tilleuls-8974.jpgBouquets de tilleuls au printemps... L'élévation des arbres pose la question de la circulation des sèves dans ces troncs. Comment fait l'eau pour monter jusqu'aux feuilles là-haut, à plusieurs dizaines de mètres de hauteur (les records d'élévation chez les arbres sont détenus par des conifères, séquoias géants, à près de 120m de haut !) ? 

C'est tirées, aspirées par les feuilles que les colonnes d'eau s'élèvent inexorablement vers le ciel, en empruntant la tuyauterie du tronc constituée par les vaisseaux du bois. Les feuilles évaporent l'eau et transpirent la vapeur d'eau en grande quantité (300 à 400 litres d'eau perdus par jour par un arbre couvert de feuilles !), créant un appel d'eau formidable dans les branches et le tronc, jusqu'aux racines. La succion est si forte que la colonne d'eau peut même se briser et interrompre la montée de l'eau : c'est l'embolie, une bulle d'air dans les tuyaux du xylème. 

 

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Koicédon du 24 avril : intimité

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

K-7907.jpgUn Koicédon bien indiscret ... A qui appartient-il ? 

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Marqueur du printemps

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Erophila-verna-7744.jpgLa drave printanière (Erophila verna, Brassicacées) est un de ces marqueurs du printemps que l'on retrouve chaque année avec bonhuer. Une des premières petites plantes du bord des chemins à fleurir, elle est fidèle, renaissant chaque année de sa petite rosette de feuilles délicatement poilues. Minuscule, insignifiante, elle est pourtant très élégante. Sa fleur aux 4 pétales blancs profondément échancrés, abrite après fécondation le fruit qui s'arrondit, une petite silicule. 

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Le Koicédon du 10 avril : fruit ou légume ?

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

courgette-4990.jpgLe Koicédon du 10 avril a mis du temps à mûrir... une courgette ! et sa fleur ! Plus exactement une fleur déjà fanée, en voie de transformation en ... fruit.

courgette-4985.jpgLa courgette est le fruit du Cucurbita pepo ssp pepo, sous-espèce rassemblant également la citrouille. Ce que l'on mange est l'ovaire de la fleur, transformé après fécondation en fruit. Cet ovaire est situé sous les pétales de la fleur jaune : on dit qu'il est infère. Les pépins de la courgette sont les graines, résultats de la transformation après fécondationd es ovules contenus dans l'oavaire infère de la fleur. 

Résumons l'histoire d'amour de la courgette : une fleur de courgette contient un pistil dont l'ovaire (la base renflée) est situé sous les pétales, c'est un ovaire infère. L'ovaire contient les ovules, eux-mêmes renfermant les cellules sexuelles femelles. La fleur est fécondée par les visites des insectes pollinisateurs couverts du pollen d'une autrre fleur, prélevé sur le pied de courgette voisin. Dans les grains de pollen se trouvent les cellules sexuelles mâles. La rencontre des cellules sexuelles mâles et femelles a lieu dans les ovules au coeur de l'ovaire. La fécondation (leur fusion) provoque la transformation de la fleur : elle fâne, l'ovaire se transforme en courgette, les ovules en pépins. La suite concerne la cuisinière et la métamorphose du fruit en gratin... Alors la courgette, fruit ou légume ??

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Un narcisse qui se prend pour une jonquille...

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Jonquilles-7986.jpgAlors, ça y est... le printemps est vraiment là. Les "jonquilles" (Narcissus pseudonarcissus, Amaryllidacées), symbole doré de son arrivée, sont sorties en région parisienne. Leur tapis recouvre le sous-bois, profitant de la lumière que les feuilles des arbres, absentes, n'ont pas encore éteinte.

Jonquille 69Plante vernale par excellence, elle doit boucler son cycle au plus vite, avant que les frondaisons n'obscurcissent le sol. Son bulbe souterrain lui assure un démarrage sur les chapeaux de roue, dès que les températures le permettent, et la construction de la plante feuillée est rapide avant de fleurir. Les feuilles vertes fabriquent les sucres par la photosynthèse, sucres qui servent à nourrir la plante et à remplir le nouveau bulbe, celui qui servira au printemps de l'année prochaine. 

Les 6 tépales jaune pâle de la corolle de la fleur sont surmontés d'une paracorolle, le tube central crénelé jaune vif. Les feuilles sont par ailleurs fines et plates, ce qui distingue cette plante de ... la vraie jonquille ! En effet, ce que nous appelons jonquille n'en est pas une ! C'est un narcisse jaune !  La vraie jonquille (Narcissus jonquilla) a un tube court. Ses feuilles sont beacoup plus étroites, repliées en canal, quasi cylindriques comme des feuilles de jonc. D'ailleurs, son nom de jonquille lui vient de l'espagnol jonquillo qui signifie grosso modo... petit jonc ! 

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Koicédon du 10 avril : estival

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

K-4984.jpgSouvenir de l'été dernier... Koicédon ?

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Cousin du Koicédon : l'érable sycomore

Publié le par Cakie Des fleurs à notre Porte

Erable-fleurs-9174.jpgL'érable sycomore (Acer pseudoplatanus, Sapindacées) est le cousin de celui d'hier ( Le Koicédon du 3 avril : l'érable, insectes et vent à tous les étages... ). Même principe de pollinisation et de dissémination, mais une disposition des fleurs différente. Pour lui, les fleurs accrochées en grappe pendante (celles de l'érable plane sont groupées en corymbe dressé, une sorte de pseudo-ombelle, comme un petit parapluie retourné) sont encore moins colorées, vertes, avec de tout petits pétales. Pourtant, en regardant la fleur fécondée, même topo : deux samares en construction, correspondant aux deux carpelles fécondés. Erable-fleur-286.jpg

Autre différence : les samares de l'érable sycomore formeront un angle droit, tandis que celles de l'érable plane s'écartent plus, formant un angle plus ouvert, un angle obtus. Les feuilles aussi diffèrent... nous les étudierons quand elles auront poussé !

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